Une lueur s'élève au loin, loin de moi,
Moi qui me croyais dans le comble du bonheur,
Au contact de la vie, vie faite de rêves,
Je rêvais au bonheur mais il n'était que malheur,
Je me brûlais les yeux !
Puis tu es venue, venue de cette lueur,
Qui me coupa mes pleurs, pleurs du malheur,
M'attira hors de cette douleur, douleur du malheur,
Un malheur que j'avais choisi, choisi puis renié,
Je m'étais brûlé les yeux !
J'ai renié ce choix passé, passé et révolu,
Révolu dans ma vie, révolu dans ma tête,
Dans ma tête où tu y pris place,
Jusqu'à graver ton nom, ton nom sur mon c½ur,
J'ai ouvert les yeux !
Puis tu m'a montré voie, voie que je pouvais prendre,
Prendre pour comprendre, comprendre oui comprendre,
Que jusqu'à maintenant, maintenant oui je comprends,
Que ce n'était que l'ombre, l'ombre de maintenant,
Tu as ouvert mes yeux !
Car ce n'était que l'ombre, l'ombre de maintenant,
De ce que maintenant, maintenant je ressens,
Je pensais avoir aimé, mais ce n'était que l'ombre,
Que l'ombre de ce que je ressens maintenant,
Tu m'as ouvert les yeux !
Car ce que je ressens, ressens maintenant,
Est plus que le passé, passé révolu,
Je croyais avoir aimé, mais ce n'était que l'ombre,
L'ombre des sentiments, sentiments de maintenant,
Je vois enfin de mes yeux !
Je voulais te montrer, te montrer la pureté,
La pureté de ma vue, ma vue enfin libérée,
Libérée d'interférences, qui me brouillées la vue,
La vue qui maintenant, maintenant me permet,
Me permet de te dire, te dire et l'affirmer,
Que par le passé je croyais avoir aimé,
Mais ce n'était que l'ombre de ce que je ressens,
Ce que je ressens pour toi maintenant.
Et je finirais,
Par ces quelques lettres,
Qui me permettent de te dire,
Dans la plus sincère des vérités,
Je t'aime.